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Du 28 juin au 27 septembre 2008

Anne-Lise Broyer - « Le courage des oiseaux  »

© Anne Lise -Broyer
© Anne Lise -Broyer

Dieu que cette histoire finit mal | On imagine jamais très bien | Qu’une histoire
puisse finir si mal | Quand elle a commence si bien | On imagine pourtant très bien | Voir un jour les raisons d’aimer | Perdues quelque part dans le temps | Mille tristesses découlent de l’instant | Alors, qui sait ce qui nous passe en tête|Peut être | Finissons nous par nous lasser | Si seulement nous avions le courage des oiseaux | Qui chantent dans le vent glacé | Tourne ton dos contre mon dos | Que vois tu je ne te vois plus | Si c’est ainsi qu’on continue | Je ne donne pas cher de nos peaux | Parfois, qui sais ce qui nous passe en tête| Peut être finissons nous par nous lasser | Si seulement nous avions le courage des oiseaux | Qui chantent dans le vent glacé (...)
DOMINIQUE A.
Une chanson dans la tête, observer le silence, précisément... une série qui pourrait être une chanson «photographique»... peut-on dire cela ?

© Anne Lise -Broyer
© Anne Lise -Broyer

Née en 1975, Anne-Lise Broyer vit et travaille à Paris. Après une année d’études en Histoire de l’Art à l’Université Lyon II, elle intègre à 19 ans l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Elle y restera 7 ans (section graphisme, illustration puis diplôme en photographie, post-diplôme édition/presse et Atelier National de Recherches Typographiques).
Cette formation l’amène à interroger la relation qu’entretient la photographie avec le livre d’artiste. Se situant dans une pratique “buissonnière” de la photographie qui emprunte volontiers les sentiers du graphisme et de l’écriture, elle cherche par cette hybridation à mettre en place une littérature photographique essentiellement tournée vers la publication.
Prolongement de la prise de vue, elle assure la mise en page de ses ouvrages, étape qu’elle apparente au principe du montage filmique. Ses séries ont toutes en commun la trame d’un récit, d’un texte, d’un roman qu’elle aura lu. Les images auraient-elles été déjà lues avant d’être vues ? C’est en lectrice qu’elle aborde le monde. Aussi ne cesse-t-elle de questionner le rapport que la photographie peut entretenir avec les autres arts tant à travers le livre que par la scénographie souvent singulière de ses expositions.
En 2001, elle publie « C’est maquis », aux éditions Filigranes puis en 2003 chez ce même éditeur,  « Une histoire sans nom » pour laquelle elle reçoit en 2002, le prix d’aide à l’édition aux Rencontres Internationales de la Photographie (Arles). Une série d’images noir et blanc, mêlées à celles en couleur de Nicolas Comment constitueront la sixième rencontre avec André S. Labarthe réunies dans « Le triboulet »paru en avril 2004. « Fading », édité en septembre 2006 après une résidence à Prague (programme carte jeune génération de Culturesfrance) est co-signé avec Nicolas Comment. « Le ciel gris s’élevant (paraissait plus grand) » constitue son cinquième ouvrage. « Au Roi du bois (chap.II) », vient de paraître en mai 2008. 
Son travail est représenté par la galerie VU’, Paris.

 

De 10h à 12h et de 15h à 18h30 sauf dimanche et férié.
Entrée libre

 

Entrée libre



 


©© L'imagerie 2002 - Création : B.Masson