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Du 9 janvier au 20 février 2010

" Le Prix Arcimboldo "

de la création numérique

les lauréats 1999/2009

© Orlan-courtesy-galerie
© Orlan-courtesy-galerie

 

ORLAN.
Prix ARCIMBOLDO 1999.

Le travail d’Orlan a toujours dénoncé les pressions sociales exercées sur le corps, en particulier le corps féminin. Orlan travaille sur les identités mutantes, mouvantes, nomades, le baroque et sa propre image. En cela, elle  questionne les frontières entre cultures, couleurs de peau, générations, sexes, pratiques artistiques…

 

 

© Catherine IKAM
© Catherine IKAM

 

Catherine IKAM.
Prix ARCIMBOLDO 2000.

Catherine Ikam travaille sur le concept de l’identité à l’âge électronique et plus particulièrement sur les thèmes de l’identité et de l’apparence, du vivant et de l’artificiel, de l’humain et du modèle. Depuis 1990, Catherine Ikam et Louis Fléri réalisent des portraits virtuels modélisés en 3D et animés par ordinateur, dont certains interagissent en temps réels avec le public.

 

 

 

 

© Christophe Clark et Virginie Pougnaud
© Christophe Clark et Virginie Pougnaud

 

Christophe CLARK et Virginie POUGNAUD.
Mention Spéciale 2000.

« Donnant leur nom à l’œuvre, Patricia, Lisette Mathilda, Corinne ou Chloé sont des personnes vraies et bien vivantes qui, en acceptant de poser pour nous, deviennent actrices de leur propre vie, elles sont solitaires, songeuses et romanesques (…). Nous oeuvrons en duo depuis 1998 comme portraitistes de studio, avec des références implicites à la peinture (…). » courtesy galerie Baudoin Lebon.

 

© Nicole Tran Ba Vang
© Nicole Tran Ba Vang

 

Nicole TRAN BA VANG.
Prix ARCIMBOLDO 2001.

Nicole Tran Ba Vang s’inspire de l’univers de la mode et des magazines féminins dont elle réinvestit le langage visuel et les codes linguistiques.
Ses œuvres interrogent le culte de l’apparence et ce qu’il dévoile de nos préoccupations identitaires.
Elle déshabille ses modèles en les rhabillant d’une seconde peau, les parant d’étranges « habits de nudité ».

 

 

© Jean-Baptiste-Barret
© Jean-Baptiste-Barret

 

 

Jean-Baptiste BARRET.
Prix ARCIMBOLDO 2002.

L’univers de Jean-Baptiste Barret, souvent peuplé d’êtres chimériques et décalés n’est pas sans rapport à la peinture classique. Il utilise la mise en scène d’un subtil décalage pour mettre en évidence la face irréelle du monde. Son travail est l’expression d’une expérience intime et subjective de l’espace.

 

 

© Tom Drahos
© Tom Drahos

 

Tom DRAHOS.
Prix ARCIMBOLDO 2003.

Photographe et cinéaste de formation, l’oeuvre de Tom Drahos emprunte au film, à la vidéo, au théâtre, à la sculpture, à la danse... pour se fixer depuis de nombreuses années déjà dans les nouvelles technologies et notamment la photographie numérique.

 

 

 

© Florian Schneider-Courtesy
© Florian Schneider-Courtesy

 

 

 

 

Florian SCHNEIDER.
Prix ARCIMBOLDO 2004.

Les images de femmes de Florian Schneider ne sont pas des portraits au sens convenu du terme. Ce qui les réunit ce sont les touches visibles du pinceau virtuel et l’absence totale de sources photographiques (…).

 

 

 

 

© Patrick Fournial
© Patrick Fournial

 

Patrick FOURNIAL.
Prix ARCIMBOLDO 2005.

L’œuvre de Patrick Fournial surprend en jouant sur notre perception photographique du réel. Ses personnages, des vacanciers en bord de mer ou près de palais nationaux, semblent flotter au milieu de décors flous, à peine retenus au sol par leurs ombres.

 

 

 

© Nicolas Moulin-Courtesy galerie
© Nicolas Moulin-Courtesy galerie

 

 

Nicolas MOULIN.
Prix ARCIMBOLDO 2006.

Artiste français, internationalement reconnu, Nicolas Moulin ne cesse depuis ses premières séries d’images photographiques, de questionner la fiction et ses différentes représentations ; la vidéo et la pratique de l’installation (…).

 

 

© Alain Delorme-Courtesy-galerie
© Alain Delorme-Courtesy-galerie

 

 

Alain DELORME.
Prix ARCIMBOLDO 2007.

Alain Delorme s’intéresse particulièrement à la création photographique numérique comme le montre sa série « Little Dolls ». Des portraits d’une inquiétante étrangeté qui séduisent et dérangent à la fois. Images d’un rituel social où la main de l’adulte et sa présence systématique posent la question de la féminisation de l’enfance mais également la projection des rêves des parents sur leurs enfants.

 

 

© JF-Rauzier
© JF-Rauzier

 

Jean-François RAUZIER.
Prix ARCIMBOLDO 2008.

Jean-François Rauzier travaille sur l’espace et la multiplicité des points de vue. Chaque photographie est un univers à part entière. Et c’est la juxtaposition de ces univers qui provoque le trouble par la création d’un autre. Une fractalisation de la vision : l’homme n’est plus le centre de l’univers mais est inclus dans l’univers à la fois dans l’espace et dans le temps.
 Jean-François Rauzier est représenté par l’Art en Direct et pour l’international par Karen BOYER.

 

 

© Mathieu-Bernard Reymond
© Mathieu-Bernard Reymond

 

Mathieu BERNARD-REYMOND

PRIX ARCIMBOLDO 2009

« Monuments »

Dans le cadre d’un renouvellement personnel face à l’outil informatique, Mathieu Bernard-Reymond dépasse ici la simple manipulation « photoshopienne ». Il modélise des cours d’actions boursières en « monuments » inscrits dans le paysage. Il donne ainsi une représentation originale et pertinente de la crise financière actuelle : le tout dans un univers plastique convaincant, témoignant d’un grand sens de l’épure.
Il est représenté par la Galerie Baudoin Lebon.

 

 

Du mardi au samedi, de 15h à 18h30 ; jeudi : 10h/12h et 15h/18h30

 

Entrée libre

 

 


©© L'imagerie 2002 - Création : B.Masson